L’histoire de l’infertilité : traitements, compréhension et bien plus encore

L'histoire de l'infertilité

Il est important de déstigmatiser l’infertilité. Il s’agit de la première étape pour comprendre que vous n’êtes pas seul dans cette situation.

L’histoire de l’infertilité est longue. Les « Centers for Disease Control » (Centre pour le contrôle et la prévention des maladies ou CDC) estiment que la stérilité est une expérience douloureuse et pénible pour un couple sur huit. En effet, peu d’épreuves dans nos vies en mesure d’égaler la déception que l’on peut ressentir quand fonder une famille nous semble impossible.

Bien que l’espoir puisse parfois sembler lointain, les progrès de la technologie médicale aident les familles du monde entier à réaliser leurs rêves avec plus de succès que jamais auparavant. Grâce à la médecine contemporaine, votre partenaire et vous-même pouvez être tranquilles. En effet, il existe maintenant des solutions qui, même au cours de la dernière décennie, semblaient improbables. Il faut savoir que l’infertilité est une affection médicale qui, comme tout autre, peut être diagnostiquée et surmontée. Comprendre que le fait d’être infertile n’est en aucun cas la faute du patient (ou des étoiles) peut donc apporter un réconfort bien nécessaire aux couples confrontés à ce défi. En outre, savoir également que vous n’êtes pas seul et connaître nos avancées peut s’avérer indispensable pour avoir une vision claire du chemin à parcourir
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Histoire de l’infertilité : quel parcours avons-nous suivi

L'histoire de l'infertilité : évolution de l'infertilité

 

En 1962, le Dr Donald Robert Johnson rédigea un discours solennel sur « l’histoire de la stérilité humaine ». Écrit à peine seize ans avant que le premier bébé naisse par procréation assistée, le témoignage du Dr Johnson montre à quel point la médecine peut évoluer en quelques années, et ce, sans parler du chemin parcouru depuis la nuit des temps.

En déclarant que l’infertilité « occupait l’esprit des hommes dès l’Antiquité », le Dr Johnson explique ensuite la manière dont le monde du XXe siècle considérait l’infertilité. Il s’agissait alors d’un problème inhérent aux femmes, et que seuls les hommes étaient capables de résoudre. On comprend ainsi à quel point l’approche unifiée du problème est nouvelle, et comment nos esprits et nos sociétés se sont développés en si peu de temps. Cela, bien sûr, sans parler de nos sciences.

Histoire de l’infertilité : le fardeau d’une femme

 L'histoire de l'infertilité : le fardeau d'infertilité d'une femme

 

Dans les temps anciens, la stérilité était considérée comme une malédiction envoyée par les dieux, et qui s’abattait uniquement sur les femmes. En fait, ce n’est qu’à la fin des années 1800 que la fécondation et la reproduction sexuée ont été pleinement comprises. Pendant des millénaires, les tribus et les cultures ont estimé que toute difficulté de conception était entièrement imputable à la condition féminine. Sans aucune considération du rôle crucial que jouent les hommes dans la reproduction ou les difficultés liées à la maladie, au traumatisme et au préjudice personnel.

Anciennes tribus

Les anciennes tribus australiennes ne croyaient même pas que la naissance des enfants était le fruit d’un acte sexuel. Au lieu de cela, ils étaient convaincus que la grossesse résultait du régime alimentaire de la femme. La tribu Euduna a longtemps soutenu que le teint des enfants partiellement blanc était plutôt dû au pain blanc donné aux femmes autochtones par les colons blancs, et non à la copulation entre les deux races. Pour les insulaires de Trobriand, une grossesse avait eu lieu parce que l’hymen était brisé et que l’acte sexuel avait été pratiqué purement par plaisir, et pas dans un but de procréation. Laissant ainsi peser sur les femmes toute la responsabilité des éventuelles difficultés, difformités ou cas d’infertilités.

Si l’Égypte ancienne contenait des textes inspirants sur l’infertilité en tant qu’état pathologique, ces considérations ont été fermement laissées de côté au fil du temps. À l’époque grecque et romaine, pendant que d’autres aspects de la médecine faisaient l’objet d’études scientifiques poussées, le problème de l’infertilité demeurait une malédiction des dieux. En Grèce notamment, une femme stérile était appelée « homme châtié » tandis que son utérus dysfonctionnel était perçu comme une « âme irrationnelle ». Les Romains, quant à eux, ne s’en tiraient pas mieux et fouettaient le ventre de femmes stériles avec des fouets en peau de chèvre pendant la fête de Mars. Ils étaient en effet persuadés que cet acte délivrerait ces dernières de leur «situation de stérilité ».

Moyen-Âge

La loi puritaine régissait le Moyen-Âge. On croyait que l’infertilité était la punition de Dieu pour les péchés, et que le sexe était uniquement destiné à la reproduction. En fait, s’engager dans des moments de plaisir dans le lit conjugal pouvait, selon cette croyance, causer la stérilité. La Renaissance a réintroduit la science dans la région, mais ce n’est qu’en 1677 que le sperme a été pris en considération. Il a de ce fait fallu plus d’un siècle aux spécialistes et aux médecins pour déterminer que le sperme était même indispensable à la fécondation d’un ovule.

Entre le XVe et le XIXe siècle, les femmes étaient considérées comme des créatures « fragiles ». Elles ont aussi été reléguées à une vie d’intérieur, dédiée à la servitude et à l’éducation des enfants. Et ce, même si ces enfants n’étaient pas les leurs. À l’époque victorienne, les mères riches restaient éloignées de leurs propres enfants. Elles étaient beaucoup plus investies dans des actions sociales, telles que les événements caritatifs ou encore dans les passe-temps plus calmes, tels que l’art ou la couture. On considérait en effet que les femmes aisées ne pouvaient avoir de liens étroits avec leurs propres enfants. Toutefois, cela n’a pas pour autant réduit la responsabilité des femmes vis-à-vis de la stérilité.

Par ailleurs, les femmes stériles ne pouvaient devenir domestiques ou gouvernantes, de peur qu’elles soient tentées de voler les enfants qui leur étaient confiés. Les familles riches pouvaient adopter des enfants, mais la femme de la maison ainsi que l’enfant lui-même risquaient alors de faire l’objet de railleries. Cela a conduit la plupart des femmes à dissimuler leur infertilité pour ne pas subir la honte que cela pouvait impliquer. De leur côté, les médecins de l’époque évitaient de s’intéresser au problème, de peur d’être ostracisés.

Histoire de l’infertilité : progrès de la médecine

L'histoire de l'infertilité : progrès de la médecine sur l'infertilité

 

Depuis le début du 20e siècle, on enregistre un regain d’intérêt vis-à-vis des traitements de reproduction, considérés comme sciences légitimes. Cependant, il a fallu attendre la fin des années 1970 pour avoir suffisamment de connaissances pour promouvoir et faciliter la première FIV (fécondation in vitro). À cette époque, il y a moins de 40 ans, la médecine s’était attaquée aux problèmes d’infertilité avec une énergie renouvelée.

Au cours des 10 dernières années, de multiples options de traitement, allant de la FIV à la gestation pour autrui (GPA), ont aidé des couples du monde entier à construire la famille dont ils ont toujours rêvé. En effet, la médecine comprend maintenant que le problème n’est pas uniquement « féminin ». Les progrès quotidiens en matière de traitements et de possibilités sont devenus beaucoup plus accessibles.

Grâce à une gamme de traitements et d’examens disponibles et destinés aux deux futurs parents, le taux de réussite a connu une amélioration fulgurante. Il existe aujourd’hui des méthodes pour évaluer aussi bien les patients hommes et femmes, ainsi que des moyens avancés pour détecter des maladies génétiques. En outre, la recherche sur la régénération tissulaire et la préservation cryogénique peuvent être d’une grande aide votre famille. Surtout si vous rencontrez des difficultés à tout moment de votre vie.

Histoire de l’infertilité : ce qui vient ensuite

 L'histoire de l'infertilité: ce qui vient ensuite dans l'infertilité

 

L’histoire de l’infertilité est sombre, déroutante et parfois déprimante. Mais il y a un avenir meilleur devant nous. Opter pour une clinique et un fournisseur de services de fertilité qui se consacrera à vous et à votre famille peut vous aider à voir la lumière au bout du tunnel. La cause de votre infertilité peut être identifiée grâce aux progrès de la science médicale. Et si tel est le cas, cela peut également permettre aux médecins de trouver une solution efficace. Assurer la sécurité de votre future famille est notre principale préoccupation.

Il est important de vous rapprocher d’un fournisseur de service au fait des tendances médicales scientifiques récentes. Chez Ilaya, une équipe de professionnels dévoués s’occupe non seulement de vos besoins physiques, mais aussi de vous offrir le soutien émotionnel et le confort dont vous avez besoin. En plus de la tranquillité d’esprit que vous ne pouvez obtenir que grâce à des années d’expérience.

Votre équipe vous fournira les meilleurs soins possibles offerts par la science, la médecine et la bienveillance. La médecine peut changer rapidement. C’est la raison pour laquelle notre personnel s’adapte facilement au moindre changement pour que votre famille puisse avoir les meilleures chances de réaliser vos rêves. Retenez tout simplement que nous serons à vos côtés à chaque étape, car nous croyons aux nouvelles possibilités de la vie.