Réponses à vos questions fréquentes : comment la maternité de substitution affecte-t-elle l’enfant ?

Ici, à la clinique ilaya, vous pouvez obtenir la réponse à la question la plus posée par les futurs parents: Comment la maternité de substitution affecte-t-elle votre futur enfant?

Les futurs parents sont confrontés à de nombreuses interrogations en ce qui concerne la maternité de substitution. Cependant, la question la plus importante et la plus fréquemment posée est sans aucun doute la suivante : comment la maternité de substitution affecte-t-elle l’enfant à naître.

Une fois le diagnostic d’infertilité posé, de nombreuses personnes pleines d’espoir luttent contre la peur réelle que peut engendrer cette situation. Bien que les options et les traitements soient de mieux en mieux compris et perfectionnés chaque année, un grand nombre de couples doivent toujours compter sur la maternité de substitution pour commencer leur processus de parentalité.

La Définition de la Maternité de Substitution

La maternité de substitution est tout simplement la méthode utilisée par des centaines de milliers de couples chaque année quand ils sont incapables de porter leur propre enfant. Cette pratique signifie qu’une femme porte l’enfant d’une autre. Dans le processus traditionnel de la maternité de substitution, la mère porteuse et le père intentionnel fournissent le matériel génétique nécessaire (ovule et sperme) à la conception de l’enfant. Cette manière de procéder peut néanmoins causer des zones grises sur le plan juridique en matière de droits parentaux. C’est la raison pour laquelle cette pratique est en grande partie devenue obsolète et a été remplacée par la gestation pour autrui ou GPA.

La gestation pour autrui a lieu lorsque la mère porteuse est inséminée par FIV (fécondation in vitro) avec un ovule fécondé en laboratoire pour produire un embryon. Ce dernier est généralement obtenu en combinant manuellement l’ovule et le sperme des parents d’intention. Il est à souligner que les gènes d’un donneur peuvent être utilisés, si un ou plusieurs parents ne peuvent utiliser leur propre matériel génétique. Dans le cas de la GPA, la mère porteuse n’a donc aucun lien génétique avec l’enfant qu’elle porte et qu’elle met au monde.

La maternité de substitution en elle-même peut amener les parents à se poser des dizaines de questions compliquées. Par exemple : combien cela coûtera-t-il ? Aurez-vous besoin de voyager ? Comment trouver une mère porteuse ? Cependant, ce qu’ils souhaitent plus que tout savoir est si oui ou non la gestation pour autrui affecte l’enfant plus tard dans la vie. Malgré une multitude d’études réalisées au cours des 20 dernières années, la désinformation et la confusion persistent. En plus de cela, très peu d’enseignements concrets ont été tirés pour aider à résoudre cette question. De nombreuses recherches soutiennent toutefois qu’une révolution ainsi qu’un changement de mentalité semblent être en cours. En effet, il a été démontré que les enfants nés de mère porteuse dépassaient la plupart des attentes et surpassaient même parfois leurs paires.

Comment la maternité de substitution affecte-t-elle l'enfant? - Mère et fils

Comment La Maternité de Substitution Affecte-t-elle l’enfant ?

Dans le cadre d’une grande étude menée [lien anglais] sur une période de trois ans, les chercheurs ont découvert des liens intéressants entre des enfants nés d’un lien génétique/gestationnel (conception naturelle), un lien génétique (don de mère avec un ovule destiné à la mère porteuse) et aucun lien génétique/gestationnel (ovule de substitution et donneur.

Étude de Golombok

Lors de l’évaluation de la première année, les chercheurs ont mis l’accent sur le développement psychologique et l’adaptation des parents. En effet, les enfants étaient encore trop jeunes pour fournir des informations précises. Les chercheurs ont découvert que les parents d’enfants nés de mères de substitution répondaient mieux aux exigences psychologiques de la parentalité et s’y adaptaient mieux que dans les familles à conception naturelle.

La phase suivante de l’enquête s’est déroulée au deuxième anniversaire des enfants. Les chercheurs se sont concentrés sur le lien mère-enfant ainsi que sur le développement cognitif et l’adaptation psychologique de l’enfant. Ils ont pu démontrer que les mères d’enfants de substitution ont une relation mère-enfant plus positive. De même, les pères ont affiché des niveaux de stress parental inférieurs à ceux manifestés par leurs pairs qui ont conçu naturellement. Les parents des enfants de substitution semblaient donc réagir à leurs rôles de manière plus positive que les autres parents. Cependant, il n’y a pas eu de découvertes en ce qui concerne le développement et l’adaptation parmi les enfants.

Au cours de la troisième année de l’étude, les chercheurs ont à nouveau évalué le développement cognitif et l’adaptation psychologique des enfants tout en étudiant simultanément les relations entre parents et enfants. Encore une fois, les parents des enfants nés de mère porteuse affichaient des niveaux plus élevés de tendresse et d’interaction.

Après la conclusion des trois premières années de l’étude, tous les différents participants ont à nouveau été invités à effectuer un suivi à la septième année du développement de l’enfant. Ainsi, au stade des sept ans, presque toutes les familles de départ ont accepté de continuer à participer à la collecte de données. Les chercheurs ont donc à nouveau évalué les relations mères-enfants et l’adaptation psychologique des petits. Ils n’ont trouvé aucune différence significative avec les données précédentes en ce qui concerne l’adaptation psychologique ou le développement cognitif des enfants. Le seul changement constaté reposait sur les relations entre la mère et l’enfant. En effet, les mères des enfants nés de la GPA sont moins positives dans les interactions mères-enfants que les mères ayant enfanté par voie naturelle. Malgré ces petites variations apparues à la septième année, aucun problème particulier n’a été noté dans le développement des enfants.

Conclusion du Golombok

L’étude de Golombok suggère que les parents d’enfants nés grâce à l’intervention d’une mère porteuse peuvent afficher assez tôt des degrés de positivité plus élevés. Mais les difficultés rencontrées pendant la conception et les phases d’adolescence peuvent être plus accentuées dans les familles construites de manière non conventionnelle. Toutefois, ces problèmes ne semblent pas affecter négativement l’évolution des enfants.

Comment la Maternité de Substitution Affecte-t-elle L’Enfant ? La Suite

Peu de recherches ont été menées en dehors de cette étude sur les enfants nés de mère porteuse. Cependant, plusieurs études ont été consacrées à l’adaptation des enfants nés de couples homosexuels et à celle des personnes adoptées. Ces études peuvent ainsi nous en dire un peu plus sur la manière dont la gestation pour autrui affecte l’enfant et sur le devenir de ce dernier.

Une méta-analyse réalisée en 2005 [lien anglais] a examiné de plus près les enfants adoptés à l’étranger et les éventuels impacts sur leur développement et leur comportement plus tard dans la vie. L’étude a conclu que si les enfants d’adoption nationale ou internationale présentaient un taux de troubles comportementaux plus élevé, leur nombre n’était pas significatif. Ce qui sous-entend donc que la majorité des personnes issues de l’adoption ont une conduite positive.

Une étude portant sur la sécurité de l’attachement [lien anglais] des enfants appartenant à des familles non conventionnelles a permis d’observer des niveaux élevés et sains de ce type de sentiment. Les chercheurs ont ainsi comparé 70 enfants de 6 à 12 ans ayant des parents homosexuels et ont comparé leurs données à ceux de 317 enfants nés de manière conventionnelle. La conclusion n’a révélé aucune différence significative en matière de sécurité de l’attachement, entre les ménages gays et lesbiens et les ménages hétérosexuels classiques.

Ce Que Les Données Nous Disent

Ce que nous pouvons espérer apprendre de ces données, c’est que même si des méthodes non traditionnelles sont parfois nécessaires pour fonder une famille, elles ne la rendent en aucun cas différente des familles normales. Les constitutions familiales peuvent différer au niveau du genre et aussi dans les techniques de conception. Tout ce qui compte, c’est que les parents élèvent leurs enfants de la manière la plus affectueuse possible. Qu’ils soient de naissance conventionnelle ou non, il faut retenir que tous les enfants ont la capacité de s’épanouir et de se développer normalement dans un foyer aimant.

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